Tuesday, November 3, 2026
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La vitesse de restauration est le nouveau RTO : pourquoi le stockage objet Scality est la bonne réponse pour Commvault

Lorsqu’un ransomware frappe, chaque minute d’interruption vous coûte cher.

De nouvelles données de performances de Scality et Commvault montrent que le stockage objet scale-out offre désormais un débit de restauration que les cibles de sauvegarde 100 % flash ne peuvent égaler à aucune capacité significative.

Le coût d’un incident de ransomware va bien au-delà du chiffre d’affaires perdu. Pour plus de 90 % des moyennes et grandes entreprises, une seule heure d’interruption coûte plus de 300 000 $. Pour 41 % d’entre elles, ce coût va de 1 million à plus de 5 millions de dollars. Et cela, avant les contentieux, les amendes ou les sanctions réglementaires1. Dans les pires cas, les entreprises ne rouvrent pas.

Lorsque vous faites face à des systèmes de production chiffrés, la vitesse de la sauvegarde de la nuit dernière n’a aucune importance. Ce qui compte, c’est la rapidité avec laquelle vous pouvez relire vos données et remettre l’activité en ligne.

Et les régulateurs ont intégré ce calcul. Dans des cadres comme DORA et NIS2, la violation n’est qu’une partie de la responsabilité. Vous devez tester et démontrer que les opérations peuvent être rétablies dans le cadre d’un objectif de temps de restauration défini. Une restauration lente constitue en soi une infraction.

L’argument du tout-flash pour la sauvegarde repose sur une hypothèse erronée

Pendant des années, le secteur de la sauvegarde a assimilé « restauration rapide » et « stockage 100 % flash ». Des fournisseurs comme Everpure (FlashBlade//E) et VAST Data ont fondé leur discours sur le niveau de sauvegarde sur l’hypothèse que la flash NVMe TLC et QLC est synonyme de restauration plus rapide. L’argument paraît raisonnable, jusqu’à ce qu’on regarde les chiffres.

À grande échelle, la vitesse de restauration ne dépend pas de la latence des supports. Elle dépend du nombre de flux de données parallèles que votre couche de stockage peut servir simultanément à l’application de sauvegarde, aux volumes de plusieurs pétaoctets qu’occupent vos sauvegardes réelles. La vitesse des supports est une caractéristique propre à chaque disque. Le débit de restauration est une caractéristique agrégée, liée au scale-out. Les deux ne sont pas la même chose — et à l’échelle à laquelle opèrent la plupart des entreprises, ils divergent fortement.

Ce que montrent réellement les chiffres

Des tests de performances récents de Commvault sur des serveurs HPE ProLiant DL345 Gen12 démontrent le débit de restauration de trois configurations Scality : RING 100 % flash, RING hybride et ARTESCA. Les graphiques ci-dessous indiquent le débit effectif sur la base d’une réduction des données de 2×. Les capacités sont exprimées en capacité utile après codage à effacement (RING 9+3, ARTESCA 9+1/5+1), la capacité étant mesurée en stockage utile après codage à effacement 9+3.

Performances de restauration extrêmes sur Scality RING 100 % flash.
Hautes performances économiques sur Scality RING hybride.
Hautes performances abordables avec Scality ARTESCA.

Scality RING sur flash NVMe peut être dimensionné pour fournir 7 200 To par heure de débit de restauration effectif pour Commvault. La même architecture en scale-out sur des nœuds HDD hybrides soutient 4 333 To/heure. Pour les environnements de taille intermédiaire, Scality ARTESCA fournit jusqu’à 150 To/heure à l’échelle du pétaoctet, avec la simplicité opérationnelle que les administrateurs Commvault attendent d’une cible de sauvegarde intégrée.

Pour situer 7 200 To/heure dans le contexte des restaurations Commvault : à ce rythme, une restauration de 50 To s’effectue en environ 25 secondes. Un pétaoctet est restauré en moins de neuf minutes. Un datacenter de 10 Po revient en ligne en moins d’une heure et demie.

Pourquoi le stockage objet l’emporte grâce au parallélisme et à l’évolutivité

Trois raisons architecturales expliquent pourquoi cet écart n’est pas un accident que les fournisseurs de flash combleront lors du prochain cycle de produits.

Un scale-out parallèle par conception. Scality RING et ARTESCA ont été conçus dès le premier jour pour servir des milliers de connexions S3 simultanées, ce qui correspond exactement à la façon dont les MediaAgents Commvault récupèrent les données lors d’une restauration multinœud. Ajouter des nœuds ajoute du débit de façon quasi linéaire. Aucun goulet d’étranglement de contrôleur ne survient à forte concurrence.

Une marge de capacité avec la même architecture. Les cibles 100 % flash ne se heurtent pas à un mur de capacité ; elles se heurtent à un mur de coûts à l’échelle du pétaoctet. Même avant le super-cycle actuel des prix des supports, la flash QLC coûtait environ 5 à 7 fois plus cher par To utile (en anglais) que le niveau HDD d’un stockage objet hybride. Au-delà, les clients doivent répartir leurs données sur plusieurs appliances et les gérer comme des îlots de stockage distincts. Scality RING exécute la même architecture de 100 To à plus de 100 Po, avec la même intégration Commvault, les mêmes caractéristiques de performances et le même modèle opérationnel. Le niveau chaud Tier 1 et le niveau de conservation Tier 2 résident sur la même plateforme.

Pas de taxe flash là où la flash n’apporte rien. Avec Scality, vous placez le NVMe exactement là où il fait progresser la restauration — sur la copie principale Tier 1 — et le HDD là où l’économie de la capacité compte. Les cibles de sauvegarde 100 % flash vous obligent à payer le prix de la flash pour les 80 % de votre empreinte de sauvegarde qui restent inactifs pendant des mois.

La vitesse sans la confiance ne vaut rien

Si vos données de sauvegarde ont été silencieusement corrompues, exfiltrées ou chiffrées avant votre tentative de restauration, les récupérer rapidement ne fait que vous ramener plus vite à la violation.

C’est pourquoi Scality associe performances et cyber-résilience CORE5 dans un même produit : S3 Object Lock au niveau de l’API pour une immuabilité instantanée et configurable, IAM zero trust pour un contrôle d’accès granulaire, dispersion géographique via la réplication multisite et les clusters étendus (stretched), et immuabilité architecturale qui résiste même à la compromission d’un administrateur. Combiné aux workflows protégés en WORM de Commvault, le résultat : des sauvegardes vérifiées et intactes, et le débit brut nécessaire pour les restaurer à la vitesse dont l’entreprise a besoin.

Scality et Commvault : une efficacité prouvée en production

Scality et Commvault comptent plus de 60 clients communs dans le monde, des entreprises aux agences gouvernementales, qui gèrent plus de 300 Po de données de sauvegarde Commvault sur le stockage Scality. Les chiffres de performances ci-dessus ne sont pas une démonstration de laboratoire. Ils reflètent le comportement de cette architecture face à de véritables charges de travail Commvault, à l’échelle à laquelle opèrent nos clients.

Si votre cible de sauvegarde actuelle vous oblige à choisir entre restauration rapide et évolutivité économique, ou pire, entre immuabilité et performances, il est temps de remettre en question cette hypothèse.

1 Information Technology Intelligence Consulting (ITIC), « ITIC 2024 Hourly Cost of Downtime Report », parties 1 et 2, septembre 2024. Selon l’ITIC, le coût moyen d’une seule heure d’interruption dépasse désormais 300 000 $ pour plus de 90 % des moyennes et grandes entreprises, et 41 % des entreprises estiment ce coût horaire entre 1 million et plus de 5 millions de dollars. L’ITIC précise également que ces chiffres excluent les contentieux, les amendes, les sanctions civiles et les sanctions pénales. (ITIC Corp, en anglais)