4 Sur la porte d’une petite pizzeria de quartier, un panneau écrit à la main : « Fermé. En raison de la panne d’AWS (en anglais), nous ne pouvons ni traiter les transactions en toute sécurité ni garantir que votre commande aboutira. » Ils n’exploitent pas de datacenters et ne gèrent pas de modèles d’IA : ils ont juste besoin de prendre des commandes et d’encaisser des cartes bancaires. Mais lorsqu’une région cloud est tombée en panne, leur système de caisse est tombé avec elle. C’est l’illustration simple d’un problème informatique bien plus vaste : lorsque tout dépend d’un seul fournisseur, l’interruption ne reste pas dans le datacenter ; elle se répercute sur les commerces du quotidien et leur chiffre d’affaires. Comme si la panne d’AWS n’avait pas été assez révélatrice et étendue, Microsoft Azure a connu un incident similaire une semaine plus tard seulement (en anglais), générant plus de 18 000 signalements de panne dans le monde. Ni panne matérielle ni attaque criminelle : la cause tenait à des problèmes de configuration et de plan de contrôle, le genre d’opérations qui devraient être routinières, et non interrompre le service. Les effets ont touché des compagnies aériennes, des commerçants, des banques, des services publics et des plateformes SaaS. Pour les petites et moyennes entreprises, ils ont été encore plus durs, car elles disposent de moins de marge et de moins de solutions de secours lorsque le cloud trébuche. Quand le cloud a un raté, les PME encaissent tout le choc Les grandes entreprises disposent d’une infrastructure redondante et d’équipes dédiées à la résilience. La plupart des PME, non. Alors, quand le cloud a un raté, l’impact est plus fort et plus rapide. Si les sauvegardes, les données SaaS ou les systèmes de restauration se trouvent tous dans le même cloud, même une courte panne peut paralyser l’activité. Plutôt que d’abandonner le cloud public, la meilleure décision consiste à déterminer quelles données y ont leur place et lesquelles doivent rester à portée de main. C’est là qu’intervient la sauvegarde hybride (en anglais), qui associe l’agilité du cloud à la résilience du sur site pour que la restauration reste rapide, locale et fiable. Pourquoi la sauvegarde hybride est essentielle pour garantir la disponibilité De nombreuses équipes informatiques s’appuient sur un seul cloud à la fois pour la production et pour la protection. Si ce cloud ralentit ou devient inaccessible, la restauration ralentit aussi. Un filet de sécurité attaché au même point d’ancrage ne peut pas vous rattraper lorsque celui-ci cède. C’est ainsi que les objectifs de temps et de point de reprise (RTO/RPO) s’effondrent lors des pannes. Conserver toutes les données au même endroit supprime l’indépendance sur laquelle reposent ces indicateurs. La sauvegarde hybride corrige ce problème. Avec une copie dans le cloud et une autre sur site, l’équipe informatique reprend le contrôle de l’accès, des coûts et de la vitesse. Associer des services cloud à un stockage sur site indépendant permet des restaurations locales rapides, une protection résiliente face aux ransomwares et moins de retards lorsque les services cloud se bloquent. Les PME font face aux mêmes menaces, avec bien moins de ressources Les entreprises de taille intermédiaire font face aux mêmes risques cyber, aux mêmes exigences de conformité et aux mêmes attentes de disponibilité que les grands groupes internationaux, mais avec des équipes plus réduites et des budgets plus serrés. La simplicité et le contrôle deviennent donc essentiels, et non facultatifs. Des technologies autrefois réservées aux grands datacenters sont désormais accessibles. Le stockage objet moderne apporte une résilience de niveau entreprise sans les coûts ni la complexité qui vont habituellement avec. Et l’inquiétude est réelle : 73 % des responsables informatiques estiment qu’une panne majeure du cloud serait catastrophique pour leur activité. Une architecture hybride réduit directement ce risque. Comment bâtir une résilience que vous maîtrisez Impossible d’y échapper : les pannes arrivent. Ce qui compte, c’est votre degré de préparation et la rapidité avec laquelle vous pouvez rebondir. La véritable résilience commence par le contrôle, et choisir le bon socle rend ce contrôle réel. Lorsque vos données résident dans des systèmes que vous gérez et auxquels vous pouvez accéder même quand les services en amont tombent en panne, la restauration reste entre vos mains. Pour bâtir ce socle, recherchez des solutions de stockage qui offrent : Une véritable architecture native S3 pour la performance et la fiabilité, et pas une simple interface ajoutée. Une évolutivité et une prise en charge de l’API éprouvées comptent plus que les étiquettes. Une large compatibilité avec les logiciels de sauvegarde pour continuer à utiliser les outils en lesquels vous avez déjà confiance. Une immuabilité intégrée pour protéger les sauvegardes contre les ransomwares et les suppressions accidentelles. Une restauration locale rapide lorsque le cloud est lent ou indisponible. Une conception évolutive et software-defined qui s’étend à la demande, sans interruption ni complexité. Une tarification transparente, sans frais de sortie cachés ni coûts de récupération imprévisibles. Construire sur ce socle, c’est concilier l’agilité du cloud et la maîtrise. Le cloud public conserve un rôle essentiel, mais c’est le contrôle de vos données qui transforme une perturbation en restauration. Les PME méritent la même continuité d’activité que celle que les plus grandes entreprises considèrent comme acquise. La sauvegarde hybride et un contrôle indépendant des données en constituent le socle. Après des pannes successives chez les hyperscalers, conserver une copie locale relève moins d’une informatique dépassée que du simple bon sens. Et c’est une assurance judicieuse pour la prochaine panne, car il y en aura toujours une prochaine. Prêt à découvrir à quoi cela ressemble en pratique ? Depuis 2009, Scality aide les organisations de toutes tailles, des petites équipes informatiques aux grands groupes internationaux, à bâtir des architectures de sauvegarde hybrides qui associent l’agilité du cloud au contrôle du sur site pour une restauration rapide et locale. En associant un stockage objet natif S3, comme Scality ARTESCA sur le matériel de leur choix, à des plateformes de sauvegarde de premier plan comme Veeam, Commvault ou Veritas, elles obtiennent une exploitation simple, une immuabilité à l’épreuve des ransomwares et une restauration qui ne dépend pas de la disponibilité d’un fournisseur cloud. Voici ce qu’apporte cette architecture : des restaurations jusqu’à 4 à 8 fois plus rapides qu’avec un NAS scale-out ou des options exclusivement cloud une conservation des données à court et à long terme sans pénalité de performances S3 Object Lock + chiffrement 256 bits pour des sauvegardes inviolables et résilientes face aux ransomwares Lorsque le cloud ralentit ou se bloque, cette conception garde vos données restaurables, votre activité en ligne et votre équipe aux commandes. Pour aller plus loin Découvrez la sauvegarde hybride avec Scality Réservez une démo pour voir les solutions Scality en action Essayez Scality ARTESCA gratuitement