5 C’est devenu un cliché, mais le rythme du changement et de l’accélération dans le monde de la technologie reste vertigineux. Dans les entreprises, on dit souvent que les personnes et les données sont les actifs les plus précieux, et il est clair que l’information et la connaissance sont des sources essentielles de valeur. C’est parfois une évidence, comme dans l’univers numérique des films et de la musique : il suffit de parcourir son relevé de carte bancaire mensuel pour y voir les abonnements aux services de streaming. Pensez aussi aux contenus numériques qui ont un réel impact : l’IRM qui aide un médecin à détecter une maladie à un stade précoce, les données génomiques qui contribuent à trouver un traitement, ou encore la facilité avec laquelle nous organisons en ligne notre quotidien, entre travail, famille, voyages et loisirs. Préparer l’avenir : une évolution de la manière dont les données sont stockées et consommées En coulisses de toutes ces données métier, nous observons un changement fondamental dans la manière dont les données sont stockées et consommées. Les données sont désormais créées pratiquement partout. Les personnes génèrent des données dans leur vie professionnelle comme personnelle, mais nous voyons aussi des données générées par des machines à un rythme effréné sur les sites de production, dans les services publics, les véhicules, etc. Les données vivent dans nos maisons, nos voitures, sur les navires de croisière, dans les avions, les hôpitaux, les stades et bien d’autres endroits encore. Pour les entreprises, cette réalité implique de prévoir une infrastructure capable de stocker, protéger, consommer et gérer les données partout, dans tous ces lieux. Pour des fournisseurs de technologies comme nous, cela se traduit par des données omniprésentes, du datacenter au cloud et jusqu’à l’« edge » émergent, un domaine d’innovation et de consommation technologique en pleine expansion. Une évolution des profils d’utilisateurs : la démocratisation du stockage des données Il y a dix ou vingt ans, un profil IT classique gérait le stockage dans le datacenter de l’entreprise : l’administrateur de stockage. Ces professionnels très compétents et techniques savent que la protection des données est essentielle à la réussite de leur entreprise, et que les rendre accessibles aux bonnes personnes (et seulement à elles !) est l’objectif premier de leur métier. Comprendre comment les données sont stockées, leurs formats, ainsi que la manière dont on y accède et dont on les consomme, a donné naissance à un monde spécialisé d’utilisateurs qui maîtrisent les performances du stockage et parlent couramment le langage des acronymes techniques du stockage. De plus en plus, la capture, la protection et la mise à disposition des données ne relèvent plus uniquement de l’IT d’entreprise. Elles sont devenues le domaine d’un large éventail de responsables d’applications et d’architectes techniques, et ont mis en lumière le rôle des équipes DevOps. Ces personnes prennent désormais des décisions critiques au sein des entreprises sur les solutions, qui englobent applications, personnes, processus et infrastructure, et toutes ces décisions sont prises de manière plus autonome qu’auparavant. Une évolution des workloads : l’essor du cloud-native L’essor de nouvelles applications métier ces dernières années est évident. Là où l’on parlait autrefois de progiciels de gestion intégrés (ERP) et de réingénierie des processus métier (BPR), on parle désormais de data lakes, d’analytique big data, d’intelligence artificielle et de machine learning. Ces workloads entraînent des changements majeurs dans les données, dans les volumes à stocker et dans la manière dont elles sont consommées. D’un point de vue technique, ces workloads adoptent de nouveaux principes et de nouvelles méthodes de conception et de déploiement des applications. Cette nouvelle vague, dite cloud-native, repose sur des services logiciels distribués, packagés et déployés sous forme de conteneurs et orchestrés sur Kubernetes. Cette nouvelle approche promet efficacité, évolutivité et, surtout, portabilité. C’est ce dernier aspect qui permettra aux applications logicielles et à l’infrastructure de s’adapter à la nouvelle dynamique décrite plus haut : les données sont créées et vivent partout. Du point de vue du stockage, les applications cloud-native vont aussi modifier la manière dont on accède au stockage, dont on le provisionne et dont on le gère. C’est un monde de services logiciels qui interagissent via des interfaces bien définies, ou API. Le stockage est historiquement un domaine où des interfaces standard ont été adoptées. Pour les systèmes de fichiers en particulier, nous disposons des protocoles bien connus SMB et NFS. Pour les applications cloud-native, l’accès au stockage par API s’impose naturellement, ce que le stockage objet permet nativement grâce à ses API RESTful. La populaire API Amazon S3 est désormais pleinement adoptée par les éditeurs de logiciels indépendants (ISV) comme par les fournisseurs de stockage, pour le cloud, le datacenter et l’edge. Les API s’appliquent aussi à la gestion et à la supervision du stockage, et l’automatisation par API est un autre thème central de cette vague cloud-native. Une solution pérenne pour un nouveau monde : le stockage objet léger et cloud-native Portabilité, accès par API, automatisation et évolutivité quasi illimitée : le stockage objet réunit tous les ingrédients pour être le modèle de stockage optimal du nouveau monde cloud-native. Les solutions de stockage objet de nouvelle génération peuvent aller et iront plus loin, avec des niveaux de performance plus élevés pour les nouvelles applications et les nouveaux workloads, et une simplicité d’exploitation qui permettra à un plus large éventail d’utilisateurs d’en tirer pleinement parti. C’est dans ce contexte que nous sommes ravis d’annoncer le lancement de Scality ARTESCA, un logiciel de stockage objet léger et cloud-native. Nos efforts s’inscrivent dans l’ensemble des nouvelles dynamiques, forces et tendances observées ces cinq dernières années, et cette innovation est en réalité en développement depuis quatre ans. Nous avons acquis une solide expérience des méthodes cloud-native et du nouveau monde de Kubernetes. Ainsi, ARTESCA est un logiciel cloud-native, composé de services distribués exécutés dans des conteneurs, déployé et orchestré sur Kubernetes. Il vit donc dans le même écosystème et le même environnement que les applications et les utilisateurs, et s’intègre naturellement aux attentes, au mode de consommation et au style de gestion de Kubernetes. Principales caractéristiques des applications Accès objet via l’API S3 Traitements intensifs en données et workloads d’E/S Forte concurrence et haute performance (débit, faible latence et opérations S3/s) Basé sur les conteneurs et Kubernetes Autre spécificité d’ARTESCA : il est à la fois léger et de niveau entreprise, une combinaison de capacités difficile à réunir. ARTESCA peut démarrer très petit, sur une seule VM ou un seul serveur, et évoluer facilement, un serveur à la fois. De plus, il offre l’ensemble des fonctionnalités de niveau entreprise : multi-tenant, gestion des identités, sécurité, durabilité des données, géoréplication, gestion des données multicloud et supervision des systèmes. Dans un monde accéléré, centré sur les applications, de plus en plus complexe et aux exigences changeantes, une nouvelle approche de la gestion et de la mise à disposition des données est essentielle. ARTESCA permettra à une nouvelle génération d’applications cloud-native de couvrir tout leur cycle de vie, du développement et des tests jusqu’aux déploiements en production, où que se trouvent vos données. Pour en savoir plus :scality.com/artescaLisez le communiqué de presse