4 Beaucoup d’entre nous se souviennent encore de médecins utilisant des notes manuscrites et des films argentiques pour les examens d’imagerie, mais les choses ont changé (ou se sont transformées, pour reprendre le jargon à la mode). Examinons donc certains des principaux moteurs de ce changement, et plus précisément les données qui expliquent la croissance des données de santé. Il existe aujourd’hui toutes sortes de données numériques dans la santé. Les dossiers patients sont l’exemple parfait de données structurées, qui peuvent être stockées et gérées par des systèmes de bases de données. L’autre grande partie des données de santé est constituée de données non structurées, non orientées enregistrements, représentées sous forme de fichiers pour l’imagerie médicale, de fichiers de données génomiques et de nombreux autres types de données issues d’équipements et de scanners. Les données d’imagerie sont gérées par des applications PACS (Picture Archiving and Communication System) et VNA (Vendor Neutral Archive), ainsi que par des solutions complètes d’Enterprise Image Management capables de gérer toutes les modalités présentes dans un hôpital ou un groupe hospitalier. Au final, c’est du côté des données non structurées que se trouve la croissance. Ce problème de croissance des données est désormais très visible. Si l’on considère les hôpitaux de taille moyenne à grande (plus de 250 lits, ce qui est courant dans les villes de 100 000 habitants), on fait face dans la plupart des cas à un problème de données à l’échelle du pétaoctet, voire au-delà. Plusieurs raisons expliquent cette croissance si rapide, mais nous pouvons en souligner quelques-unes. Il faut d’abord considérer le nombre d’examens patients et la taille des examens d’imagerie. Rien qu’en radiologie, il existe plusieurs modalités d’imagerie diagnostique, comme l’IRM, le scanner, la radiographie et l’échographie, sans oublier les images numériques générées en pathologie, en angiographie et en oncologie. Ces données sont gérées par des solutions logicielles d’éditeurs comme Sectra, GE Healthcare, Fujifilm, Agfa, Philips, Change (McKesson), Hyland, Inspirata et d’autres. À mesure que les scanners et les techniques d’imagerie évoluent et offrent une résolution et une fidélité accrues, la taille des fichiers qu’ils génèrent augmente aussi : dans certains cas, un seul examen patient peut peser plusieurs dizaines de gigaoctets. Imaginez tous les examens de tous les patients d’un hôpital moyen ou grand sur une année : cela suffit à créer un véritable effet multiplicateur sur la croissance des données. Autre moteur clé : la valeur de ces données, car l’extraction d’insights et de tendances à partir des examens historiques apporte des bénéfices considérables dans la prise en charge des patients sur des décennies, voire toute une vie. À cela s’ajoutent les exigences de conformité réglementaire (comme HIPAA aux États-Unis), qui obligent aussi les établissements à conserver les données à long terme, parfois pendant toute la vie du patient. Enfin, il y a la nécessité de stocker d’autres types de données dans les hôpitaux : sauvegardes des bases de données patients, données de vidéosurveillance et montagnes de documents. Comme tout cela croît très vite, le coût du stockage d’images médicales occupe une part de plus en plus importante des budgets. Il est donc essentiel de trouver des moyens nouveaux et plus efficaces de stocker et de protéger ces données. La bonne nouvelle, c’est que les équipes IT trouvent des moyens d’économiser des millions en temps et en ressources. C’est précisément pourquoi les solutions de stockage logicielles scale-out comme Scality RING sont de plus en plus adoptées dans ces secteurs. Une enquête récente menée auprès des clients hospitaliers et génomiques de Scality, réalisée par IDC, démontre des avantages majeurs en matière de délai de déploiement, d’évolutivité face à la croissance des données et de temps d’accès aux images, et au final une forte réduction du TCO. Pour en savoir plus, rejoignez-nous pour le premier épisode de notre SOLVED TechTalk (en anglais) avec Amita Potnis, Research Director chez IDC, qui présentera la valeur métier unique des architectures de stockage scale-out sur site. Lire et en savoir plus : Communiqué de presse Infographie IDC Webinar SOLVED TechTalk (en anglais)